OGM et santé: l'arme agro alimentaire

Comme vous avez pu le constater, les ogms et les nanotechnologies sont des sujets qui me font flipper;

Alors je profite de ce blog pour vous avertir: vous trouverez des liens ou infos qui n'ont rien à voir avec mon boulot, quoique...

Comment accéder au bonheur devant le spectacle des serres plastiques abritant les pétro tomates manufacturées en Espagne ou les abattoirs sordides des animaux marchandises maltraités en camp de concentration et nourris aux plantes pesticides? Comment s'émerveiller, être inspirée, connaître le désir gourmand si Dame Nature et le vivant sont sacrifiés pour de bien noires raisons financières et dominatrices?

Comment peut-on vivre aujourd'hui dans l'ignorance d'un monde ou la gratuité de ce que peut nous offrir le Vivant est en danger? Ou la manipulation des structures de ce Vivant et le saccage de l'environnement risquent fort d'être le suicide de l'espèce humaine? Pour les générations futures...petite pensée... les solutions existent: la consomm'action.

 

A suivre, articles issus du site du criigen, le professeur Séralini étant un scientifique indépendant...

Comité de Recherche et d'Information

Indépendantes sur le Génie Génétique

www.criigen.org

bonne lecture...

OGM et santé

 

   
G. E Séralini, vous affirmez que le développement des OGM en agriculture provoquera des morts et des maladies, pouvez-vous vous expliquer ?"
Il existe des OGM pour la recherche dont l'objectif est de mieux comprendre la fonction des gènes, que ne verra jamais le grand public. Pour le reste, il convient de définir précisément ce que sont les OGM de première génération commercialisés. Il s'agit à 99% de plantes à pesticides : 28% secrètent dans le monde un insecticide (comme le maïs Bt), 71% ont été créés pour savoir absorber des doses importantes de désherbant sans mourir (ou y être insensibles, comme le soja au Roundup). Pour des raisons développées par ailleurs (OGM, Le Vrai Débat, Flammarion), ils servent essentiellement l'agriculture intensive, utilisant les pesticides, sans en faire l'économie, et en en consommant davantage dans certains cas. Ce sont des brouillons génétiques mal évalués pour leurs risques sur l'environnement et la santé publique, avec un manque de tests de nutrition et de toxicité chronique sur mammifères." " On dénombre déjà 20 000 morts par cancers et par an liés aux pesticides aux Etats Unis. Le problème de la toxicité des pesticides (et notamment de ceux qui sont associés aux OGM) est d'une autre ampleur pour la santé humaine que celui de la vache folle".


"Parmi les risques inhérents aux plantes transgéniques une théorie dénonce l'utilisation de promoteurs viraux (virus de la mosaïque du chou-fleur) comme étant susceptible d'entraîner la réactivation d'oncogènes ou de créer de nouveaux virus dans les espèces où il est introduit. J'ai rencontré un virologue qui m'a certifié que ceci était du pur délire puisque nous mangions fréquemment du virus de la mosaïque du chou-fleur sans incident particulier. Pour lui les phénomènes d'hétéro-encapsidation et de recombinaison ne sont pas spécifiques aux plantes transgéniques ; il s'agirait juste de savoir s'ils sont de nature différente ou se produisent à une autre fréquence. Le seul point méritant vraiment l'attention avec les plantes transgéniques résistantes à des maladies virales, est le problème du flux de gènes et de la possibilité de conférer un avantage compétitif à des cousines sauvages de la plante transformée. Partagez-vous cet avis ?
"Le fait que nous mangions du chou-fleur (et éventuellement son virus) sans incident connu, qu'est-ce que cela a à voir avec l'instabilité génomique de la plante et la possibilité de création de nouveaux virus de plantes si tous les OGM en comportent ? On noie le poisson. Par contre la phrase commençant par " Pour lui " je suis d'accord. Il faut étudier la fréquence des recombinaisons avec les OGM, ce qui n'est pas fait. Donc il n'y a pas " Un seul point … " (phrase suivante). "
 

OGM et aspects scientifiques

 

   
Certains affirment que les OGM sont semblables aux espèces hybrides obtenues par croisement, et que les premiers ne sont pas plus dangereux que les seconds, que leur répondez-vous ?
"Avec les OGM on transgresse la barrière génétique entre les espèces : on introduit au hasard des gènes, plutôt d'ailleurs des fragments de gènes  artificiellement synthétisés, inspirés de virus et de bactéries souvent, dans des animaux ou végétaux. En fait d'infinies possibilités de combinaisons sont désormais possibles. Nous ne maîtrisons pas les effets de la modification introduite, et n'avons aucun recul sur les modifications secondaires du métabolisme que cela peut impliquer. Alors que les hybridations se font entre variétés compatibles : entre variétés de maïs, ou entre des variétés de colza. Elles sont naturelles, même si ces dernières années elles ont été produites volontairement par l'homme, elles participent de l'histoire de l'agriculture telle qu'elle est pratiquée depuis 11000 ans".


Quels sont exactement vos arguments pour démontrer que le développement des OGM de deuxième génération repose sur la réussite de ceux commercialisés actuellement ?
"Les fonds nécessaires et les dires des industriels. Il faut rentabiliser les premiers pour continuer à investir (voir fiches de synthèse CRII-GEN sur les OGM de seconde génération) ."

Vous distinguez le génie génétique appliqué à la médecine de celui appliqué à l'agriculture qui correspond actuellement à une vaste demande des demandes d'autorisation, pour quelles raisons ?
"Les OGM utiles pour la médecine sont produits dans des endroits confinés : à partir de levures utilisées en fermenteurs, de bactéries, souvent des plantes en serres, des usines à médicaments. Ils ne sont pas disséminés partout dans le monde sur plus de 40 millions d'hectares comme les OGM agricoles. Ils ont une utilité plus évidente : par exemple l'insuline recombinante. Enfin les produits issus de ces OGM sont évalués comme les autres médicaments, ce qui pourrait être certes encore amélioré, et ils sont prescrits sous contrôle médical, donc avec traçabilité. Par contre, les OGM agricoles, plantes à pesticides, ne sont même pas systématiquement testés sur mammifères, ni même comme des pesticides. Ils sont donc plus dangereux".

Vous vous inquiétez du fait que les producteurs de semences OGM finissent par posséder "l'arme agro-alimentaire", c'est à dire ?
"Le génie génétique consiste à décrypter les génomes, afin de connaitre le patrimoine génétique des espèces, de déterminer la fonction de chacun des gènes découverts et d'utiliser éventuellement ces découvertes pour modifier des espèces afin qu'elles produisent ce que l'on veut. Pour que cette nouvelle technologie soit économiquement "rentable", on a associé la possibilité de modification génétique avec le brevetage des gènes, et donc au final des plantes et des animaux. Ainsi introduire un OGM aux Etats Unis, c'est d'abord avoir la possibilité de breveter une variété agricole. Si comme Monsanto ou Syngenta, on cherche à breveter la plupart des variétés de riz, de maïs, ou de soja inscrites au catalogue officiel des semences, parce que l'on fait des OGM, on se transforme en dominateur des cours de la bourse des céréales, en chef de l'alimentation mondiale qui pourra décider qui plante quoi à travers le globe. Surtout si ces variétés ont une stériité contrôlée (de type "Terminator")".

Quels sont, selon vous, les principaux avantages des OGM de Seconde Génération ? N'y a-t-il que des aspects qualitatifs ?
"Les OGM de seconde génération ne sont à ce point de vue pas majoritaires même dans les essais d'aujourd'hui, qui comprennent encore pour les 2/3 desOGM de première génération en pré-commercialisation. Ils ne verront donc le marché que dans dix ans au mieux, et ne constituent en aucun cas une excuse ou un alibi pour accepter ou refuser les OGM actuels. Ils devront avoir une valeur ajoutée par eux-mêmes, et risquent de rester minoritaires. Des tentatives non abouties s'attachent à modifier la qualité alimentaire, ou la production, surtout animale. Nous verrons au cas par cas lorsqu'ils existeront, ils n'ont pas à faire l'objet de l'essentiel du débat présent."

Selon vous, peut-on refuser de breveter certaines "merveilles de l'agro-génétisme" fabriquées par les géants de l'agro-alimentaire ?
"Les constructions génétiques peuvent être considérées comme des inventions brevetables, et non pas les gènes qui sont des découvertes. Une fois les constructions génétiques intégrées dans des organismes vivants, ceux-ci et leur reproduction n'ont pas à être protégés par brevets, puisque l'immense majorité du patrimoine génétique des espèces vivantes modifiées n'appartient pas à des particuliers ni à des groupements."

Que pensez-vous de la double filière : une filière OGM et une seconde "garantie sans OGM" ? Un tel projet est-il viable ? Si, oui, dans combien de temps ?
"Si nous importons des OGM sans identification, mélangés au reste, et cultivons les OGM dans des conditions de piètre isolement, le problème se pose, comme aujourd'hui. Ces conditions ont été négociées dès les années 80, et couronnées par le principe des accords de l'OMC. Sinon, la filière OGM est logique en cas de valeur ajoutée pour ces nouveaux produits. La viabilité du projet de séparation des filières est en marche. Une contamination est inévitable en ce moment comme avec les pesticides, puisqu'on a inventé une nouvelle forme de pollution, son bruit de fond peut cependant être réduit au minimum. C'est le sens de la réglementation mondiale qui s'en vient sur l'étiquetage."

Quelles sont, brièvement décrites, les méthodes pour établir la carte génétique d'une espèce ? En quel sens le suivi des gènes repérés dans la carte génétique d'une plante, permet-il de concevoir plus efficacement des variétés nouvelles ?
"L'identification et la localisation des gènes d'intérêt sur une carte génétique permet à travers des générations de plantes de suivre la présence d'un transgène par exemple, sa transmission, la stabilité de sa localisation, donc de sa régulation potentielle par l'ADN environnant…De plus, l'identification et l'isolement par clonage d'un nouveau gène donne de nouvelles idées de transgenèse."

Lorsqu'on a recours au " knock out " pour identifier la fonction d'un gène on utilise des méthodes mutagènes. Pour éteindre tous les gènes d'une même famille il faudrait sélectionner des doubles ou triples mutants. Peut-on dire que pour atteindre ce but le nombre de lignées à transformer sera encore bien plus important que celui nécessaire pour avoir 95% de chances de détruire spécifiquement un gène ? Emploie t-on des méthodes mutagènes pour des plantes commercialisées ?
" Cela dépend du nombre d'exemplaires de gènes d'une même famille. Par exemple pour les gènes des cytochromes P450 que j'étudie, il y en a environ 80 chez les mammifères et plus chez les plantes ! Le double ou triple knock out est à peine abordé en recherche…Bien sûr il faudra plus de transformations pour l'accomplir ! Dans toutes vos questions, vous semblez amalgamer recherche et applications. Pour la recherche, un individu modifié génétiquement suffit presque (ou quelques uns pour comprendre de nouveaux rôles de gènes cruciaux), pour les applications obtenir une lignée est autre chose, en temps et en efforts… Donc, à strictement parler, on emploie des méthodes mutagènes avec la transgénèse, puisqu'on induit une mutation. Si cela crée une instabilité génétique dans la descendance de la plante, si on favorise les recombinaisons à cause des séquences virales introduites, cela dépend des séquences et de la localisation chromosomique où elles sont introduites. Si elles l'ont été au hasard (comme cela est fait sur les OGM d'aujourd'hui) elles auront des chances de tomber dans un site chromosomique fragile, de se recombiner avec des séquences virales dormantes existant déjà, de les réactiver,  etc… En dehors de la transgenèse, on emploie aussi des méthodes mutagènes pour créer certaines plantes commercialisées, et obtenir des mutations ponctuelles."

Le test Southern correspond t-il bien à une hybridation moléculaire ?
" Pour obtenir un Southern blot, on hybride une sonde moléculaire (que l'on révèle ensuite) à une empreinte génomique (l'ADN a été séparé par électrophorèse) . Ne confondez pas avec l'hybridation des organismes, ou des plantes …"

Certains soutiennent que le fait de déplacer des gènes d'une espèce à l'autre n'est finalement pas tellement nouveau : se servant de l'exemple des transposons ils disent que la transgénèse a toujours existé, qu'elle met en jeu des phénomènes se déroulant naturellement à l'intérieur de chaque organisme. Comment plutôt se servir de l'argument des transposons pour démontrer le caractère fluctuant du génome et les nombreuses incertitudes régnant encore sur la compréhension de l'écologie des gènes ?
" Ce qui est nouveau, c'est l'ampleur de ce phénomène et de son exploitation avec les OGM. Plusieurs millions d'hectares cultivés en quelques années
multiplient les risques des comportements aberrants des OGM. Que les échanges de gènes entre espèces non apparentées se soient passés dans de rares cas
(notamment transposons) en quelques milliards d'années n'a rien à voir …à l'échelle de l'évolution et des transformations des espèces. "

En génie génétique, les transposons sont intéressants pour leur capacité à s'exciser, s'insérer, et stabiliser de nouvelles mutations. Qu'entend-t-on par ce dernier point ?
"Un transposon actif peut coder pour une enzyme (soit reverse transcriptase, soit transposase) qui peut " construire " de nouveaux gènes stables en réintégrant des séquences d'ADN ou génome (venant d'ARNm endogènes, ou autres). Ils provoquent donc des mutations, non ponctuelles dans ce cas."

Les séquences régulatrices de l'expression des gènes sont-elles fonction du règne (ou de l'espèce) ?
"Oui, très souvent. Mais il y a des séquences consensus plus universelles (comme le promoteur S35 de CaMV, justement)."•• Les inclut-on dans les constructions génétiques que l'on effectue avant transfert du gène d'intérêt ?"Cela dépend des générations d'OGM dont on parle".

Lorsque l'on fait la construction génétique, peut-on dire qu'il y a recombinaison génétique entre les divers éléments unis (au sens de la définition : réarrangement génétique intervenant in vitro entre fragments d'ADN d'origines différentes ou non contigus) ?
"Oui, au préalable et avant insertion, la plupart des transgènes dans les OGM commercialisés sont chimériques (venant de plusieurs organismes), ou synthétiques."•Quel est le taux de réussite de la transgénèse ?
"Très faible, il dépend des espèces transformées et des méthodes".

On parle de promoteurs et catalyseurs extrêmement puissants utilisés pour forcer le transgène à s'exprimer. A quoi fait-on exactement allusion ? On décrit aussi le transfert horizontal des gènes : quels éléments en sont naturellement la cause à part les virus et les transposons ? Ce transfert est-il réellement limité par les barrières d'espèces et les mécanismes de défense cellulaire ? Pourquoi les transgènes augmenteraient-ils la fréquence de ces transferts ?
"On fait allusion aux promoteurs viraux, qui jouent le rôle de séquences de contrôles de beaucoup de transgènes (catalyseurs, c'est un mauvais terme en ce sens). Les transgènes augmenteraient la fréquence de ces transferts horizontaux à cause des séquences de virus qui peuvent être des points chauds de recombinaisons, excisions, transpositions… C'est le propre des virus de se transmettre d'individu à individu par transfert horizontal… Une théorie dit que les virus sont phylogénétiquement issus des rétrotransposons."

Peut-on assimiler la stratégie antisens à de la transgénèse ?

"Non, s'il s'agit d'oligonucléotides antisens (Par contre, on peut inclure par transgenèse des gènes dans une direction antisens)

Quels vecteurs utilise t-on pour ce type d'opération et y a t-il des conséquences particulières au niveau des plantes ainsi transformées ?
Par exemple, le PEI pour les oligonucléotides. C'est ce que nous utilisons au laboratoire pour les transfections des cellules animales. Pour les conséquences, à étudier prudemment au cas par cas.

Le concept de co-évolution ne permettrait-il pas de dire que la création de nouveaux virus dans le cadre des plantes transgéniques peut conduire à des situations imprévisibles et qu'il est donc impossible d'affirmer que la situation est la même qu'avec les plantes traditionnelles ?
"Oui. Concept de co-évolution ou pas."

Les tests précédant la commercialisation d'une plante transgénique sont-ils suffisants pour appréhender l'instabilité de la lignée ?
"Non."

Amidon modifié est-il synonyme d'Amidon Génétiquement Modifié ?
"Non. La modification peut être chimique et non génétique."

OGM, politique, citoyens et éthique

   

Que pensez-vous de l'attitude des politiques et de l'U.E. en ce domaine ? Sur un plan européen, les différents représentants des pays de l'Union Européenne vont-ils, selon vous, enfin pouvoir s'entendre ?
"Les pays européens s'entendent progressivement sur la législation, la réglementation des OGM. Une nouvelle directive européenne sera validée bientôt, pour l'heure nous avons un moratoire de fait sur les cultures nouvelles d'OGM." (janvier 2001)

Pensez-vous que le lobbying soit sur un plan géopolitique le problème majeur en ce domaine ?
"Un des outils majeurs, absolument."

Quelles organisations pourraient, selon vous, constituer un contre pourvoir aux firmes de biotechnologie comme Monsanto & Novartis ? Afin de réduire les dérives éventuelles de l'agro-génétisme, quels peuvent être les garde-fous ? Des associations de consommateurs ? Des associations écologistes ?
"Oui, et surtout un pouvoir politique fort influencé par des consultations démocratiques."

Quels sont les OGM légalisés à la consommation animale et humaine, en France ?
"Soja, maïs, colza OGM peuvent donner des produits se retrouvant dans notre alimentation, en 2001. voir site Ministère de l'Agriculture, rapports CGB."

Communiqué de presse CRIIGEN – mai 2007

Effets de l'herbicide Roundup sur des cellules embryonnaires humaines

L'équipe du Professeur Séralini (1) à l'Université de Caen vient de publier les effets toxiques jusqu'alors inconnus du Roundup sur des cellules embryonnaires humaines. Le Roundup est le principal herbicide utilisé au monde, y compris sur OGM alimentaires.

Les cellules embryonnaires sont issues d'une lignée cultivée au laboratoire qui ne nécessite pas de destruction d'embryon. L'équipe a voulu confirmer et approfondir la compréhension des effets déjà observés sur les cellules provenant de placenta, auxquelles elles ont été comparées, et sur lesquelles la même équipe avait publié en 2005. Les cellules d'embryon sont bien plus sensibles. Les actions délétères du Roundup sont relevées à partir de doses très faibles (le produit vendu en magasin est dilué jusqu'à 10.000 fois) et elles sont confirmées, en particulier au niveau de la perturbation des hormones sexuelles à des doses non toxiques, notamment avec des extraits de placenta frais. Ces doses correspondent aux doses discutées pour être autorisées dans certains OGM tolérants au Roundup aux Etats-Unis.

Il est mis en évidence que c'est le produit Roundup tel que vendu qui est beaucoup plus toxique que le produit qui est connu et homologué pour être son principe actif, le glyphosate.

Les lacunes de la réglementation européenne sur l'étude des mélanges et des perturbateurs hormonaux sont soulignées. Ces travaux pourront peut-être permettre de mieux comprendre les problèmes de fausses couches, de naissances prématurées, ou de malformations sexuelles chez les bébés, entre autres de couples d'agriculteurs.

L'article publié en ligne en avant-première (lien ci-dessous) sur le site de la revue « Archives of Environmental Contamination and Toxicology » dirigée par le Dr Doerge de la Food and Drug Administration (FDA) aux USA, paraîtra dans le numéro de juillet 2007.

Ces travaux sont soutenus par la Fondation pour une Terre Humaine, la Fondation Denis Guichard, le CRIIGEN et le Conseil Régional de Basse-Normandie.

Contact : Pr Gilles-Eric Séralini, Biochimie, Institut de Biologie, Université de Caen, Esplanade de la Paix, 14032 Caen, France. Téléphone: 33(0)2-31-56-56-84. Fax: 33(0)2-31- 56-53-20. Corinne Lepage Présidente du CRIIGEN. E-mail: criigen@unicaen.fr.

(1) Time and Dose-Dependent Effects of Roundup on Human Embryonic and Placental Cells by Nora Benachour, Herbert Sipahutar, Safa Moslemi, Céline Gasnier, Carine Travert, Gilles-

Eric Séralini.

(http://www.springerlink.com/content/d13171q7k863l446/fulltext.html)


 

http://www.criigen.org/


Article ajouté le 2007-09-02 , consulté 134 fois

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